Êtres à la recherche de leur humanité
Un texte de Wikipen.
Les fondateurs de la grande cité d'Amoriphonisse étaient, à l'origine, des Êtres à la recherche de leur humanité.
Sans forcément le savoir, ils la recherchaient dans tout leurs actes et cette quête colorait leur vie d'une nuance particulière.
- "L'humanité ... est une entreprise surhumaine." (Jean Giraudoux)
- "L'humanité ... est une entreprise surhumaine." (Jean Giraudoux)
Longtemps après, certains habitants estimèrent qu'Amoriphonisse, devenue ville-forteresse, avait perdu cette humanité qu'elle était censée incarner ; c'est de là que vient le sens de la tentative du petit groupe des 17 qui voulut, en constituant une petite communauté primitive, retrouver l'esprit initial de la cité.
Ils rédigèrent un texte collaboratif traduisant cette recherche intitulé : "Le moteur du mystère de notre être".
Dans plusieurs de ses livres constituant le grand cycle d'Amoriphonisse, Antanadronnissopoulos Djazk évoque ce facteur constitutif de l'identité amoriphonissienne.
On a gardé, de cette quête d'humanité, les grandes citations du philosophe amoriphonissien Faussocle, qui savait si bien parler de ce que représentait pour lui l'humain. Mais l'humanité semblait tellement difficile à cerner pour les simples Amoriphonissiens qu'ils avaient coutume de dire d'un ton désabusé:
- "Même le dernier Homme ignorera ce qu'est le propre de l'homme"
C'est ce désespoir lié à l'ignorance incontournable, contre lesquels leur quête semblait vaine, qui fut à l'origine de la désaffection de cette recherche d'humanité dans la cité. Et qui en conduisit certains à la rechercher ailleurs, probablement en vain également...
(à compléter)

