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17

Un texte de Wikipen.

La légende des 17 est une histoire qui commença en l’an 1248 lorsque plusieurs personnes quittèrent Amoriphonisse pour vivre en retrait du monde. Ils fondèrent une petite communauté anarchique qui aurait été idéale sans l’obligation décrétée à l’unanimité de ses 17 membres de toujours rester au maximum et au minimum à 17, quoi qu’il arrive ; ce qui bien plus tard, en l'an 1559, causera la fin de la communauté. Ils s’éloignèrent jusqu’à une cascade non loin de la source principale du Makropotamos. Ils défrichèrent une clairière afin d’aider le soleil à se frayer un chemin jusqu’à leurs nouvelles plantations. Ils appelèrent l’endroit "ODELA", en référence à leur quête de dépasser les limites du monde duquel ils s'étaient retirés. Entre eux, ils s'appelaient les Odéliens.
"Au-delà d'Amoriphonisse, de ses forteresses, de sa société sans but, notre humanité pourra d'autant plus s'épanouir", disait Zoumzoumi, un des membres charismatiques des 17. Zoumzoumi avait cherché longtemps à Amoriphonisse des voies de développements de son "humanité", mais en vain, il se heurtait à chaque fois au regard de ses congénères qui le freinaient dans sa quête. C'est alors qu'il souhaita savoir si d'autres Amoriphonissiens partageaient ses tourments existentiels, sa soif d'être, tout simplement en dehors des conditionnements de la vie en société. Il lança un appel et 16 personnes répondirent. Ils étaient donc 17.


Zouam, la fille de Zoumzoumi, fut la première à accepter ce départ. La seule chose qui la chagrinait était en rapport avec sa mère. Zoumzoumi lui avait expliqué alors qu’elle avait cinq ans que sa mère avait dû partir et qu’elle reviendrait un jour ; il n’avait jamais su lui dire qu’elle était morte et chaque jour la vérité était devenue plus dure à expliquer, plus lourde à porter, plus compliquée à échafauder. Il se promettait de… Il aurait voulu lui dévoiler ce secret… Il s’était donné comme limite le jour où elle atteindrait ses douze ans, donc dans six mois. Afin de détourner son attention il lui avait offert un superbe poulain qui était devenu un magnifique cheval. Il s’appelait Zou.
Le jour du départ aux sources du Makropotamos, Zouam demanda à son père si Zou lui appartiendrait encore ou si il devenait la propriété de la communauté.

— La communauté passera avant nous.
— Pour l’instant il est à moi ?
— Oui, jusqu’à ce que nous arrivons à notre nouveau domaine.
— Puisque Zou est encore à moi je lui rends sa liberté.
à compléter


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