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Accueil des nouvelles plumes

Un texte de Wikipen.

Mmmhm…
Toutes ces langues bien fraîches…

Bienvenue à tous, votre choix nous honore, la toile est si vaste. Je me présente, Fédulo-J, un des piliers du site ; d’un point de vue technique, bien entendu ; en dire autant de mon verbe eut été présomptueux. J’ai lu vos premiers textes, c’est prometteur. Certains s’affranchissent des règles, même après 15 jours de contrib ; elles peuvent sembler une barrière, mais la pérennité des lieux en dépend. Wikipen est un îlot subtil dans le magma.

Grace Liseron De myosotis, je présume ?… approche... charmant pseudo... tu as… comment ?… c’est ton vrai nom ?… très bien, très bien, nulle ségrégation ici. Je suis moi-même un ancien noble. J’ai vendu mes particules pour réparer le toit du château. Mes gosses m’en veulent à mort mais comme disait Tonton : « Le patrimoine avant tout ! » Je vois que tu construis une pyramide, toi aussi, la tienne est en vers. Dynastie de tes mots. Au fait, pour ta demande de mariage virtuel avec Équinoxe de Sainte-Algue, nous allons en débattre au prochain comité de direction. Patience.

Ah ! Ypotek, viens voir… Tu t’en sors plutôt bien… la conjugaison ?… ça va venir… oui, je sais, les verbes du troisième groupe, Astragal t’aidera, il est champion d’Europe du subjonctif… comment Astragal ?… médaille de bronze, qui a fini premier ?… une Danoise, et avec quoi ?…

— Astragal : « Qu’Hippolyte et Jules s’adonnassent au sexe, passe encore, mais qu’ils le fissent avec leurs pairs, c’en est trop. »

Impressionnant, et en deuxième, une femme aussi ?… un Russe !

— Astragal : « Comme j’aimerais que vous l’eussiez bu ce philtre, ma mie, fût-ce au compte-gouttes, pour que votre âme d’aujourd’hui soit fleur de Jadis. »

Magnifique, et toi…

— Astragal : « Mon oncle, ancienne gueule noire, disait souvent : "Où que j’aille, je vois de la houille." »

Ouais, pas mal, mais je t'ai connu plus en forme…

À ton tour Émile... oui alors je t’en supplie, fais plus court… pardon ?… ce n’est pas le problème mon garçon, tout le monde reconnaît ton talent, mais 2 millions d’octets, c’est trop. Et puis cette histoire d’hommes qui descendent sous terre pour ramener du charbon, ça plombe l’ambiance. Va prendre l’air, tu as mauvaise mine.

Bon, je vous laisse, bonne continuation, et surtout, surtout, n’oubliez jamais ça :
Écrire est comme avoir un désert à ses trousses.