Apfalambarawa, Poulf Ndré Vroutch
Un texte de Wikipen.
Auteur de l’ancien Niger de politique-fiction à succès. Victime d’un fort complexe de supériorité et d’un respect profond, il mit plus de 63 ans avant de montrer son talent littéraire. Son premier et majeur succès littéraire fut United States of Africa ! Ce roman-fleuve se voulait être la suite de Racines. Fini le temps de l’abolition de l’esclavage qui permit globalement de baisser les salaires et de trouver de nouveaux consommateurs. Voici venu le temps du génocide planifié !
United States of Africa commençait là où se terminait le roman Racines. Il utilisait les mêmes personnages. Il décrivait comment l’Afrique s’est dépeuplée de ses Africains suite aux maladies, aux intempéries et aux rachats de par les grandes sociétés supranationales occidentales, et comment elle a été repeuplée en premier par les pauvres et les prisonniers des pays riches. Le SIDA, entre autres, avait été utilisé contre ces Africains. Ce génocide à grande échelle a été caché pendant plus de cinquante ans. Lorsque le secret fut éventé, il était trop tard. Et, malheureusement, la population mondiale était si occupée à travailler et à optimiser ses loisirs que ce fut l’un des plus grands non-événements jamais répertoriés. L’exclusion fut progressive, non dite mais on pouvait la traduire par : « Vous ne pouvez plus vivre parmi nous comme Noirs ! » puis « Vous ne pouvez plus vivre parmi nous ! » puis « Vous ne pouvez plus vivre ! »Ce sort était aussi inadmissible que celui des juifs en Europe jusqu’à l’Holocauste. Les états-uniens ont déménagé en Afrique, cette belle Afrique, spacieuse, et malgré tout ce qu’elle avait subit, moins polluée que les ex-États-Unis. Les états-uniens en ont fait le cœur névralgique de leur empire malgré les réticences de certains nostalgiques. Ainsi, l’Afrique transformée en United Stated of Africa est devenue le continent dominateur du monde. « Bien que l’humanité naquit en Afrique, il y était question finalement d’une Afrique sans ses Africains d’origine. »
Ses droits d’auteur lui avaient permit de connecter des milliers de caméras à Internet montrant les drames du quotidien de l’Afrique d’abord, puis des autres continents. Ni ces démonstrations de souffrances, ni son livre best-seller mondial ne changèrent les comportements des habitants de la Terre. « Les émotions ? Oui ! La solidarité ? Non » devrait-on conclure une nouvelle fois ! Grâce à Internet, on voyait déjà à cette époque les sujets prioritaires des humains !

