L’édition par les utilisateurs non enregistrés est interdite temporairement, en raison du spam.
L'association Wikipen a besoin de vous ! Devenez membre !

Ce porc de Maximilien Hafenbuch

Un texte de Wikipen.

Petit-fils de Videla et d’Hafenbuch, aussi ingrat que ses oncles, tantes, cousins et cousines, vis-à-vis de ses grands-parents, il se démarqua par une improvisation continuelle à la recherche d’une reconnaissance qu’il croyait que lui devaient les Hafenbourgeois.
Travailleur, il s’obstinait à voir en ses parents des incapables qui avaient préféré vivre leur bonheur plutôt que de tout faire pour pérenniser l’avenir de leurs descendants. Il organisa un réseau de prostitution puis émigra aux Etats-Unis où il se lança dans l’import-export de jeunes mexicaines. Ensuite, il s’enrichit grâce à la démocratisation des produits dérivés liés au sexe. Il réalisa l’un des ses rêves, racheter des librairies et des maisons d’édition. En 2001, il publia « ses propres livres » pour lesquels il engagea des nègres sans s’en cacher. Ceux-ci auraient bien voulu officialiser leur métier mais tout le monde s’en fichait. Ses plus gros succès sont : Anthologie de la parole, du statut discret au fabuleux familial glissé entre la mort et le cheminement d’une double hagiographie, Somme d’une dépravation et Un génie en trompe-l’œil. Ces trois ouvrages ont eu pour but de salir la mémoire de ses grands-parents, Videla Hafenbuch et Hafenbuch, mais la curiosité qu’il a mise en branle s’expurgea de cette gangrène qui se serait voulue littéraire et qui stimulait tous les sens autres que le sens critique.
Depuis, les qualités et l’originalité de Videla Hafenbuch et Hafenbuch sortent de la putréfaction où Maximilien avait cru les enfermer.