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Crime à Cabotville

Un texte de Wikipen.

Six heures du matin, le soleil se lève sur Cabotville.

Le téléphone sonne dans le bureau du commissaire.

Un meurtre ! Un canicide !

Ce n’est pas encore aujourd’hui qu’il ira se balader le long de la côte du Labrador. Au boulot. La ville est encore déserte, il n’y a pas un chat dans les rues. Des odeurs de saucisses surchargent l’atmosphère. Le commissaire découvre qu’elles proviennent d’une camionnette. Il frappe à la porte. Un épagneul ouvre.

— « Oui

— Police ! Avez-vous vu ou entendu quelque chose cette nuit ?

— Non je viens tout juste d’arriver. Qu’est ce qui s’est passé ?

— On a fait le coup du lapin à un chien. Il à l’air suspect avec ses yeux de cocker se dit le commissaire. Il pousse l’épagneul et entre dans la camionnette.

— Eh bas les pattes !

— Écoute l’épagneul, mes pattes je les mets ou je veux et c’est souvent dans la gueule !

— Et ok faut pas s’énerver chef. J’ai rien vu.

— Tu es sûr sac à puces ?

Après quelques secondes de réflexion il s’écrie :

— Ah si un rôdeur tout à l’heure ! Derrière la camionnette.

— Merci mon gars ! Répondit le commissaire avant de filer dehors en emportant une saucisse encore chaude. »

C’est louche cette histoire pensait le commissaire. Il renifla la saucisse. La goûta. L’épagneul avait très bien pu se débarrasser de la victime en la transformant en hot-dog. Oui c’était ça, il en était persuadé. Le coupable était donc un chien…