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Déchéance (suite)

Un texte de Wikipen.

Un chevalier se présenta alors aux portes du château demandant audience. Il fut donc reçu par la reine. Il rapporta une affaire de la plus haute importance qui ne fut entendue que des seules oreilles de la reine. Le roi vint alors et le chevalier en narra les détails jusque dans ses horribles conséquences. Les deux royaumes unirent donc leur force pour affronter l'armée ennemie et furent victorieux mais ils subirent de lourdes pertes et, plus grave encore, les deux jeunes rois et leurs reines disparurent. Personne ne retrouva leurs corps ; d'aucuns disent qu'ils se seraient enfuis par peur du combat. Ils furent alors traités de par les campagnes de couards et de lâches. Et rien ne leur fut épargnés, même le titre de "fainéant" ou "imbécile".


Les royaumes, alors prospères, devinrent la proie des vautours avides de pouvoirs. Les intrigues ébranlèrent les plus puissantes des familles qui aspiraient aux trônes et à rétablir l'ordre. Les deux royaumes se divisèrent, chaque riche seigneur voulant défendre ses terres contre ses voisins. En quelques années, il s'établit une paix précaire parsemées d'escarmouches entre les différentes factions mais aucune n'était de taille à s'imposer. Les paysans payant un lourd tribut auprèsde leurs seigneurs, ils furent de plus en plus pauvres, croulant sous les taxes et autres impôts afin de soutenir l'effort militaire de leur seigneur. Les intrigues tramées par ceux qui en avaient les moyens furent toutes aussi destructrices.


Depuis lors, chacun lutta pour sa survie et aucun ne fut en paix. L'on parle maintenant des jours heureux comme d'un conte de fée et une croyance se mit à émerger : le bas peuple commença à espérer le retour des jours bénis et de l'élu qui en serait l'instigateur...

Déchéance : début