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L'influence du neutre

Un texte de Wikipen.

Extrait de K-S-I

Troisième partie : L’Apocalypse

VIII/ Troisième fléau : l’influence du neutre

Clément : Qu’est ce qui s’est passé ? J’étais entrain d’embrasser ma chérie qui allait être ravagée par une fumée de drogue puissante. La pauvre, si je ne l’avais pas sauvé, elle devait subir les sexes des participants à la fête. Pourquoi je dis des monstruosités ? Elle est bien belle, cette Valentine Laconte mais véritablement, elle a été maligne quand elle ne voulait pas répondre à mon invitation. Hein ? Je suis toujours dans le blanc de la lumière. Je ne vois que ça dans tout mon horizon. Un éclair se fit entendre C’est quand même mieux. Où suis-je ? Ah ! Je suis aux postes de Philosophie City. Qu’est que c’est cette ville ? C’est un grand bâtiment mesurant une dizaine de mètres de haut. C’est juste impressionnant de voir cela. Ce bâtiment brille de mille feux. Pierrot verrait ça, il en serait émerveillé. Beaucoup de gens attendent devant le bâtiment : ils parlent entre eux. Que peut-il se passer ? Pourtant, c’est un lieu où on doit réfléchir tout le temps pour trouver des idées nouvelles sur le monde actuel. Ce sont des grands penseurs et intellectuels qui vivent ici. Ah ! Il y a des femmes mais bon, il n’existe peu de femme très intelligente et très belle en même temps (je veux dire par là que le savoir ne fait pas toujours la beauté). Je vais aller me renseigner.

Clément s’approcha des gens qui discutaient ensemble. Apparemment, il semblait être vieux, même très vieux (des signes de vieillesse se faisaient sentir, ils portaient tous une longue barbe blanche et n’avaient plus de cheveux). C’était des grands penseurs qui réfléchissaient sur un sujet.

Clément : Bonjours, messieurs.
Premier vieillard : Bonjour, jeune garçon.
Clément : Pouvez-vous me dire de quoi vous parler ?
Premier vieillard : bien ! Tu es curieux, jeune garçon. La curiosité te sert beaucoup pour étendre un savoir que j’estime déjà élevé. C’est bien d’être curieux. Nous parlons de l’événement de Philosophy City.
Clément : Ah ? Quel événement ?
Premier vieillard : Hé bien ! Tu es curieux, jeune garçon. La curiosité te sert beaucoup pour étendre un savoir que j’estime déjà élevé. C’est bien d’être curieux.
Deuxième vieillard : Tu ne radotes pas, là ?
Premier vieillard : Oh ! Si ! Excusez-moi ! Mais quand même, j’ai 92 ans. Vous pourriez m’excuser.
Clément : Nous t’excusons. Mais alors ? Quel est l’événement ?
Premier vieillard : Hé bien ! Tu es curieux, jeune garçon. La curiosité te sert beaucoup pour étendre un savoir que j’estime déjà élevé. C’est bien d’être curieux.
Deuxième vieillard : L’événement est un réflexion dans le Grand Amphithéâtre n°2 sur le thème de l’ « influence du neutre ».
Clément : L’influence du neutre ?
Deuxième vieillard : Oui ! Quel sujet bizarre mais qu’on tente d’expliquer.
Premier vieillard : Hé bien ! Tu es curieux, jeune garçon. La curiosité te sert beaucoup pour étendre un savoir que j’estime déjà élevé. C’est bien d’être curieux.
Deuxième vieillard : Si tu as des idées sur ça…
Clément : J’irais voir. Au revoir !
Deuxième vieillard : Au revoir !

Clément salua les vieillards et se dirigea vers l’entrée du gigantesque bâtiment qui était en fait la ville de Philosophy City. Un plan de l’endroit était affiché. Il indiquait toutes les salles – même secrètes. Le Grand Amphithéâtre n°2 était à cent mètre de l’entrée. Clément fit l’effort de marcher. Il était curieux de savoir ce qu’il y avait derrière le sujet de l’ « influence du neutre ». Le Grand Amphithéâtre n°2 avait ses portes ouvertes : tout le monde s’installait sur les sièges. Le Directeur de Philosophy City s’installa en haut d’une haute estrade devant un bureau où était empilé des feuilles et s’assit sur un siège dont le dossier mesurait plus de deux mètres et était incrusté de diamants argentés et d’émeraudes précieuses. C’était un peu comme l’Assemblée Nationale en France (Planète Terre). Tout le monde discuta entre eux tout en réfléchissant au sujet du jour : l’influence du neutre. Mais qu’est ce que bien être cette influence liée aux activités corporelles, humaines et mentales ? Cela ne s’expliquait presque pas mais bon. Le Directeur de l’Assemblée tapa du marteau pour demander le silence.

Directeur : Bonjour à vous, philosophes et savants. Nous sommes ici pour discuter d’un sujet assez important dans la vie d’un être humain. C’est l’ « influence du neutre ». Quelqu’un aurait une idée sur ce sujet.
Philosophe : Vouloir faire ou être comme tout le monde. Ne pas être différent pour ne pas être soi disant rejeter. Je pense que ça doit être cela.
Directeur : Oui, je vois… je vois… Quelqu’un peut illustrer la théorie de cette jeune philosophe.

En effet, la philosophe était plutôt jeune, brune, et obtenait un bon tour de poitrine pour assouvir les désirs de tous les beaux philosophes (quelle vie mène ces petits savants fous).

Clément : Ah si ! Moi, j’ai un exemple pour illustrer ça. Même deux ! Premièrement, je vais vous conter un rêve qui m’est apparu lors de mon séjour sur Terre. Tout commença devant une gigantesque maison. C’était l’anniversaire d’un garçon fort en gymnastique et doté d’un important charisme. Je le connais : il était dans le même groupe de gymnastique que moi. Au début des cours, je faisais une démonstration de danse devant tout le monde. Le verdict était sans appel : je ne savais pas danser. Tout le monde – 30 personnes – pouvait se moquer de moi. C’est un petit exemple de ce qu’il pourrait se passer en influence du neutre. Tu ne sais pas danser et tu te rends ridicule devant un certain nombre de personnes. En entrant dans cette maison, je découvre une scène installée au fond d’une salle avec devant deux cents tables. Du monde était déjà attablé. Je ne connaissais presque personne. Je vois sur une des tables une assiette toute faite : une entrée comportant des tranches de tomates, quelques feuilles de salade et des petits morceaux de surimi. A côté de l’assiette, il était marqué : « On a pensé à toi, Clément ». Hé oui, ma maladie métabolique (trouble de la bêta-oxydation des triglycérides à longues chaînes, les plus savants d’entre vous savent de quoi je parle) ravage toute ma vie : invité à des amis, attention à l’alimentation. Bref, je m’assois. Je rencontre quelques filles qui participaient à la fête.
Clément : Hé ! Salut, ça va ?
Fille : Ah, Clément ! On pourra faire des cochonneries.
Quoi ? Pourquoi elle m’avait dit cela ? Attendez que je réfléchisse. Dans un rêve précédent, cette même fille assez belle, obtenant des belles mensurations importantes (elle ne manquait pas de seins) m’avait dit
Fille : Tu peux toucher mes seins.
En même temps, je ressentais une grande sensation : c’était comme si on m’avait léché l’anus. Pourquoi je vous raconte ça, moi ? Revenons plutôt à l’influence du neutre. Les lumières de scène s’allumaient, on y voyait trois grands garçons de 18 ans, un portait un micro à sa bouche. C’était mon « ami ».
Ami (murmurant) : Clément, Clément !
Je ne me souciais pas de l’appel. Ceci-ci se faisait de plus en plus fort.
Ami : Clément ! Clément ! Viens sur notre scène !
Ah ! Je n’avais pas très bien compris pendant quelques secondes. Pendant ce temps là, on installait du matériel musical dont un synthétiseur V-Combo de Roland : un rêve de musicien de pouvoir le toucher et y jouer quelques notes pour le plaisir (vrai que ce synthétiseur a été utilisé par un musicien dont j’adore sa musique : Neal Morse. Je vous invite à écouter quelques titres de lui). Bref, je fis un bref détour par la bande de trois garçons.
Ami : Ah, mon ami Clément. Ca va ?
Clément (serrant la main aux trois garçons) : Oui, ça va ?
Ami : Tu peux me rendre un grand service ?
Clément : Oui, qu’est ce que c’est ?
Ami : Voilà ! Tu écouteras la musique que nous jouerons (hé oui, nous sommes de grands artistes) et tu danseras sur celle-ci. Tout le monde veut voir tes talents de danseurs. Pas vrai ?
Public : Ouiiiiiii !
Ami : Allez, musique !
Bien sûr tout cela était ironique et pour 350 personnes, je dansais avec ridicule. Voilà comment une bonne poignée de personne m’ont connu comme pitre de la salle. C’est l’influence du neutre. Et sur K-S-I : voici mon deuxième exemple. Un garçon, une vingtaine d’années, peut se moquer de moi car soi disant que je sors des blagues peu marrantes. Lui peut aller dire à tout le monde que je suis débile – car il a le charisme pour cela. Pour connaître des gens, il faut être neutre, être normal, entrer dans une norme. Bien sûr, si tu fais des activités originaux, peut-être que les gens peuvent te regarder d’un autre œil (plus mauvais mais bon). Tu écris des poèmes d’amour : on te maltraite et on ne regarde peu tes travaux. Moi, je respecte les autres dans leurs occupations. Tu peux jouer aux échecs, faire de l’aviation, conduire un bateau : je respecte ces activités. Bien sûr, il y en aura que je n’aime pas mais je respecte. Alors respectez-moi. On est comme on est, comme on peut le dire. Je pense sincèrement que l’influence du neutre peut jouer des mauvais tours (rarement des bons) à celui qui la subit. Elle tend les gens à s’isoler. Ce n’est pas très bon ! Voilà, c’est tout ce que j’avais pu dire sur ce sujet.

Tout le monde dans la salle applaudissait le discours du nouveau philosophe Clément.

Directeur : Ah ! Bravo ! Deux exemples plus une argumentation excellents sur ce qu’est le monde d’aujourd’hui, sur Terre comme sur K-S-I. Philosophe, prenez exemple.
Clément (ému par les applaudissements) : Merci ! Merci beaucoup ! Je la vis quotidiennement, c’est normal d’en parler.

Une lumière blanche flasha les yeux de Clément. Il était temps pour lui de retrouver la réalité. Mais cette réalité était plus que difficile à vivre. Il aimerait vivre dans le monde des rêves. Peut-être qu’une fille pourrait lui faire accéder à ce monde encore inconnu dans l’esprit de Clément.

Si vous voulez lire le roman, veuillez me contacter :)