Le Livre d'Æternalis, Tome 1, ¤19
Un texte de Wikipen.
Colin ne peut oublier Nuage et met Zâmbi de côté depuis qu’il est occupé par sa nouvelle passion qui est de venir en aide à Khopir qui est devenu son meilleur ami et qui va bientôt mourir à cause du virus N.H.S.. Colin reprend les recherches de son ami qui s’affaiblit. Il l’emmène à l’hôpital où le chirurgien de garde tarde à arriver. Colin l’engueule. Le chirurgien lui répond:
- Vous savez monsieur, il passe des tonnes de chair sur mon billard chaque jour!
Colin s’acharne à garder Khopir en vie alors qu’il est quasi-mort. Lorsqu’il comprend qu’il souffre trop, il fait le vœu de découvrir le secret de cette maladie et de l’enrayer. Colin tue Khopir, en hérite et déprime pendant plusieurs semaines. Puis il se reprend, se met en colère contre lui-même et contre le temps. Il s’inocule le virus. Il n’a plus le choix. Il cherche le remède. Les contraintes quotidiennes lui font perdre du temps. Il trouve un vaccin non pour guérir mais pour ralentir sérieusement le développement de la maladie. Trop tard pour lui! La maladie a trop progressé à cause de la dose qu’il s’est administré. Il n’a pas le temps de finir de noter cette découverte et tombe inconscient et isolé dans le laboratoire. Il sera sauvé par une équipe de chercheurs qu’il avait envoyé balader parce qu’elle s’était inspirée de ses travaux et qui a retrouvé l’antivirus qu’il a nommé H.I..
Guérit, il se retire au milieu du désert dans une station service. Une pièce crade lui sert de chiotte-douche-cuisine-chambre-salon, une autre pièce pour encaisser l’argent des clients, et une dernière pour entreposer les livres qu’il lit ou qu’il écrit. Zâmbi lui en apporte une fois par semaine, ainsi que quelques vivres.
Un automobiliste s’arrête, fait le plein, paie Colin et le regarde d’un air intrigué. Colin regarde partir la voiture. Il éteint la radio, s’assied, écrit quelques lignes, remet la radio, s’allonge et s’endort aussitôt. Le lendemain matin une nuée d’éditeurs et de journalistes se jettent sur lui. Quelques exemplaires du Livre d’Æternalis ont été retrouvés, lus et admirés par des maisons d’édition qui depuis effectuent des recherches pour retrouver en exclusivité l’auteur de ce livre qu’elles considèrent être Colin sous le pseudo d’Æternalis. Il leur explique qu’il n’est pas Æternalis, qu’il ne l’a jamais rencontré, qu’il ne le connaît pas, que personne ne s’appelle ainsi. On peut juste se douter que c’est un mégalomane, un fanatique. Non! Colin ne veut plus rien dire à ce sujet. La presse revient à la charge pour découvrir la vérité. Pendant la nuit, sans prévenir Zâmbi, et à l’abri des vautours, il retourne en ville pour mieux se faire oublier.
Au cours de ses errements, Colin flashe sur Faste, une femme qui ne veut pas de lui. Il veut qu’elle soit heureuse. Il tentera de satisfaire à tous ses désirs avec l’espoir final d’être aimé en retour. Elle s’interroge sur cet homme qui d’abord l’indiffère, l’exaspère, puis se rend utile, et enfin se rend indispensable. Elle s’habitue à lui, et même si elle ne l’aime pas, elle apprécie son dévouement. Aussi Faste se sent vexée, lorsque Colin, par défaut, passe du temps avec cette trop belle concurrente Mbanza Dengo qu’il a rencontrée grâce à une petite annonce brûlante. Elle est merveilleuse, au contraire des thons qu’il ramènait autrefois. Un soir, Faste fait arracher les yeux de cette splendeur, les fait apporter à Colin dans un plat au moment du dessert, nageant dans le sang encore frais. Faste lui demande de le suivre dans la pièce contigüe. Mbanza a les dents fendues, les seins et les ongles arrachés, la figure et le sexe brûlés.
- Colin, achève moi, supplie-t-elle!
- Ignores la! Et fais moi l’amour, dit Faste! Depuis que tu en meurs d’envie!
- Désolé, dit Colin à Mbanza.
Fatse s’allonge sur la table, écarte les jambes et attire du pied droit Colin contre son sexe humide. Colin bande illico et lui donne du plaisir pendant que Mbanza meurt dans d’atroces souffrances. Dès que Mbanza succombe, Faste repousse Colin qui éjacule sur le sol. Elle se relève et tourne le visage de Colin vers la jeune morte.
- Ça! Tu vois cette horreur que tu as aimée! C’est pour elle que tu as perdu ton temps et ton énergie vitale!
Elle se rhabille et embrasse Colin sur la joue.
- Suis-moi, Colin! J’ai d’autres chattes à fouetter!
Colin arrive à la persuader d’épargner ses anciennes maîtresses. Pour cela il va jusqu’à l’aider à séduire les hommes qu’elle aime. O’Gktu, est le premier homme qui s’intéresse à elle et dont elle est tombée amoureuse. Mais dès qu’il a couché avec elle, il la quitte. Elle n’accepte pas cette séparation alors elle lui montre son pouvoir de séduction sur Colin. O’Gktu en est d’autant plus écœuré. Aussi elle ordonne à Colin de le tuer. L’exécution ne se fait pas attendre. Faste découvre trop tard qu’O’Gktu était l’homme de sa vie. Elle se rend à l’endroit où devait avoir lieu le crime et retrouve O’Gktu mort. Colin, caché la regarde crier sans cesse et devenir folle. Elle en devient si laide que son charme n’agit plus sur Colin qui s’en va sans se montrer.
Colin veut se suicider mais Warbiun, sans savoir pourquoi, l’en empêche. Warbiun qui est à l’écoute des bonnes émotions, se sent pourtant aussi perdu que Colin. Même à deux, ils s’ennuient, alors ils deviennent cons-boys, ils s’éclatent l’anus, Colin plus souvent qu’à son tour. Puis ils rencontrent des dealers et se droguent. Ils doivent souvent se ravitailler. Dans un train ils doivent retrouver une personne qui doit leur donner deux bouquets de boutons d’or. Ils croisent Tohil, une femme de leur connaissance qui leur donne les deux bouquets désirés. Colin descend du train et trouve la jeune fille a qui il doit remettre ce bouquet. Elle prend les fleurs et s’en va. Colin la suit, l’accoste et parvient à la convaincre de l’emmener chez elle. Elle s’appelle Eau-Vive Pessulanicus. Dans le bus la vision de Colin est très surexposée. Les paysages défilent. Il la regarde s’amuser et s’ennuyer. Ils arrivent chez la mère de celle-ci où après de rapides présentations, ils regardent tous les trois la fin d’un téléfilm. Puis la mère leur souhaitant une bonne nuit et allant se coucher, Eau-Vive met ses bras autour du cou de Colin, s’assied sur ses genoux et l’embrasse. Et là, sur le canapé, il la sodomise en levrette, la laissant vièrge pour l’homme qu’elle aimera vraiment. Lorsqu’il se fait la belle, il se dit:
- Quel plaisir de lui trouer le cul à cette petite!… En tout bien tout honneur!
Rêveur, il se demande s’il l’on peut dire qu’il l’a déflorée.

