Le fou de la forêt
Un texte de Wikipen.
Les chants reviennent tous les soirs juste avant le coucher du soleil. D'où viennent-ils ? Que sont-ils ? Je ne peux le dire. Je reste là, toutes les nuits à les contempler. Tout mon être est absorbé par ce prodige. Je ne dors plus, je ne pense plus, je ne suis plus qu'un rêve. La lumière m'entoure. La vie me parle. Je vis dans la forêt loin des humains. Je ne me souviens même pas comment je suis arrivé ici. J'avais une famille je crois. Je ne suis pas sûr, et je m'en fiche. Oh, ça recommence...
« vous redonnera un sourire fantastique ! »
« Mélodie du cœur, ôde à l'union »
« Musique chantée en chœur, à l'unisson »
« Ô splendeurs sans pareilles. »
« Lueur pleine de merveilles, »
« Où l’amour ondoie bien plus fort, »
« Où la joie sera notre confort. »
« Où l’amour n’est en somme qu’un roi, »
« Un seigneur qui dicte de belles lois. »
Histoire précédée par Le premier matin

