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Magicienne aux cheveux de soie

Un texte de Wikipen.

C'est elle, la fée maléfique, celle qui m'a envoûté ! Je l'ai retrouvée !
Dès que je l'ai vue, pourtant, je n'avais qu'une envie, m'enrouler dans ses cheveux roux, ses cheveux de soie, et tant pis pour les formules magiques.
C'était un soir d'automne au bord du canal. Elle marchait le long de l'eau, l'ourlet de sa robe de velours vert traînant sur le pavé. Je l'ai rencontrée près de l'écluse. Tout de suite elle m'a capturé sous le pouvoir de ses yeux couleur de pôle. Je savais bien qu'il n'en adviendrait rien de bon, mais j'étais tombé sans remède sous son charme funeste.

C'est elle, la fée prophétique, celle qui m'a envoûté ! Je l'ai reconnue !
Dès que je l'ai vue, pourtant, je n'avais qu'une idée, m'enrouler dans ses cheveux noirs, ses cheveux de velours, et tant pis pour les sortilèges.
C'était un soir d'été au bord de la rivière. Elle marchait le long de l'eau, l'ourlet de sa robe de soie pourpre traînant sur le pavé. Je l'ai rejointe près de l'église. Tout de suite elle m'a saisi sous le pouvoir de ses yeux couleur de rêve. Je savais bien qu'il n'en adviendrait rien de bon, mais j'étais tombé sans remède sous son charme maléfique.

C'est elle, la fée elliptique, celle qui m'a envoûté ! Je l'ai reconnue !
Dès que je l'ai vue, pourtant, je n'avais qu'une obsession, m'enrouler dans ses cheveux verts, ses cheveux de satin, et tant pis pour les philtres secrets.
C'était un soir d'hiver au bord de l'étang. Elle marchait le long de l'eau, l'ourlet de sa robe de satin violet traînant sur le sentier. Je l'ai rejointe près de l'espalier. Tout de suite elle m'a saisi sous le pouvoir de ses yeux couleur de songe. Je savais bien qu'il n'en adviendrait rien de bon, mais j'étais tombé sans remède sous son charme fatidique.

C'est elle, la fée drôlatique, celle qui m'a envoûté ! Je l'ai reconnue !
Dès que je l'ai vue, pourtant, je n'avais qu'une obsession, m'enrouler dans ses cheveux dorés, ses cheveux de lin, et tant pis pour les enchantements.
C'était un soir de printemps au bord du lac. Elle marchait le long de l'eau, l'ourlet de sa robe de taffetas bleu traînant sur le sentier. Je l'ai rejointe près de l'escalier. Tout de suite elle m'a saisi sous le pouvoir de ses yeux couleur de conte. Je savais bien qu'il n'en adviendrait rien de bon, mais j'étais tombé sans remède sous son charme prophétique.