Oui, nous existons !
Un texte de Wikipen.
Je connais le goût de ces mensonges-justes communs (communisés ? ordinaires ?) que nous tissons dans la pulpe de nos vies, j'aime cette saveur sucrée-acide et je n'en fais pas secret. Les choses que je sais de toi, c'est celles que j'ai palpées, senties, provoquées parfois, fuies de temps en temps, et peu m'importe que les mots tournent autour sans jamais les saisir : je continuerai à caresser ces moments de (in)compréhension mutuelle avec mon stylo et mon clavier, parce que j'aime leur donner cette dimension-là parfois, parce que les écrits qui naissent de nos échanges sont l'une des choses que tu m'apportes et l'une de celles que j'aime t'offrir. Mais, promis, je ne prétendrai pas te savoir : je préfère t'aimer.

