Proximité
Un texte de Wikipen.
Dans le dictionnaire elle se définit par un voisinage immédiat. Ma propre définition est plus vers moi-même en tenant compte que la fiction est une forêt où il faut savoir couper des arbres, créer une clairière pour pouvoir sortir de sa condition de loup artistique. Depuis mon périple commencé en 2004 dont ce passage fait partie de la liste de mes écrits terminés, proche de l’autre a suscité à bien des recommencements saisissant avec le temps, qu’en vivre de rapprochements avec moi-même se devaient pour aller vers ce que je désirais vivre. Trois années ont suivi pour y vivre ce qui appartient à des évènements hors de tout entendement.
Mon espoir de changer le monde s’amenuise, alors pour mieux choisir ce qui entre dans ma tête, j’apprends à mieux discerner de nouvelles prothèses affectives, prolongement à cœur d’homme de mon moi attentif. Aujourd’hui l’autre est à venir et ce qui étonne, proximité fait partie de ma réalité où la vie me présente des occasions par des échanges informatiques et à d’autres, un souper entre amis, un évènement social attirant ces gens proches d’eux-mêmes ou en quête. Ces flux de confiance réfléchie me soufflent de nouvelles perspectives dans un doux ravissement. Certains diraient que je papillonne d’évènements du quotidien, ouvert aux émotions, à d’autre petits bonheurs que je mets en valeur comme de brillantes pépites. Je tamise mon âme et celles de mon entourage, les goûte une à une, les apprécie selon des critères qui me sont inconnus et ressens le passage de leur traversée. Souvent loin des profusions océanes, je préfère la douceur des rus tranquilles et vaillants, sans arrogance, sans ce besoin de démonstration de force. Et lorsque cette envie d’être envahi se présente je me fais petit et saute en esprit, tel un brin d’herbe, dans cette vigueur déroutante.
Mon plaisir à l’imagination n’a pas fait de moi un auteur qui jouit de la vie et qui ne fait ou ne voudrait faire que ça au mépris de tout ce qui ne l’amène pas à ça. Parvenir à mélanger imaginaire et réalité est une pratique à laquelle j’adhère sans sacrifier l’un à l’autre. Proximité m’a permis de poser des gestes vers des directions hors des sentiers battus de mon point de vue. Aujourd’hui, proximité m’invite à mettre les voiles une fois de plus car proche de soi c’est aussi en être plus conscient de ce qui m’anime et qu’aventurier, fait partie de ce que je suis vraiment.
Comment serais-je lors de sa rencontre ? Je me pose cette question des fois et je me mets à rire aussitôt car scénarios se défilent évitant des situations m’éloignant de moi-même l’ayant expérimenté en permanence. C’est donc facile de scénariser lorsque l’autre se veut à l’imaginaire mais bon, de me souvenir de ce temps de grandes proximités vis-à-vis à celui qui est à écrire ce texte, j’aimerais le garder tout près de moi. À côté de moi, la proximité est cet autre, ce miroir brisé, aux morceaux éparpillés, ramassés, recollés, certains à l'envers, d'autres perdus. La proximité est un abandon fondateur, atelier du vivre ensemble, photocopieuse qui déraille, qui s'imprime elle-même, qui s'exprime en couleur à ma place. Les feuilles s'entassent, s'épousent, se poussent, jouent des coudes, s'envahissent, l'encre s'use déjà, blanchit, disparaît. La réalité bat. Elle me contourne, m'enlace, m'accompagne et me grise, s'essouffle, et meurt comme un présent. Son souvenir m'offre son héritage, me calme, me dégrise et me colorie.
À ce décembre de 2007, proximité suscitait des actions mettant un terme sur une amitié déguisée qui au fond, en attente j’étais, sachant fort bien que j’étais dans l’illusion. À d’autres situations, fermer la porte faisaient en sorte de saisir qu’un prix était nécessaire pour demeurer proche de soi et qu’un retour en arrière, était exclu. À toutes mes actions, je m’en portais au mieux et de la proximité elle me conduisait à la fierté d’être à ce bénéfice à vivre dans cette réalité.
J’en débute 2008 et déjà des portes ont commencé à s’ouvrir comme si le vent commençait à remplir cette voile occasionnant un autre mouvement. Ce texte en sera à la proximité épousant ce nouveau temps et souhaits d’en vivre bien des cadeaux tels des présents inconnus.
À celles et ceux qui parcourent ce texte, ce vent dont je mentionne l'arrivée, une bourrasque m'est parvenue par un envoi d'un éditeur faisant mention d'un intérêt à un manuscrit dont je faisais parvenir fin novembre 2007. En un peu moins de temps qu'il m'en a fallu, excitation a tôt fait de me projeter en avant. Fait étonnant, cette nouveauté m'arrivait deux jours après avoir écrit l'introduction à la proximité que je faisais parvenir à « Desman ».
Ce mouvement proposé par cet éditeur où contrat était joint à la lettre suscite en moi d'en garder cette proximité vis-à-vis mes propres conditions pour respecter mes propres directions. Faisant appel à différentes personnes pour un avis et ce, compte tenu d'une inexpérience à ce monde de l'édition, j'ai constaté que seule la proximité avec moi-même se voulait à poser mes propres gestes car ces autres se justifiaient par des références venues d'auteurs reconnus communiquant conseils et façon de faire, sans avoir lu le document. À cela, il revient à dire que proximité se doit d'être en soi d'où une grande facilité vers l'autre. Est-ce que l'évènement donne l'indication de suivre le courant à ma guise? Proximité m'en donne déjà réponse. D'autres bourrasques se sont ajoutées...
Proche d’une direction littéraire où un ensemble s’y prête, se veut pour moi une bénédiction. Avant même d’en continuer la proximité, tout au long de ma lecture dont certains en ajoutaient leurs propres teintes précisant ces moments à de grands rapprochements, douceurs et stimulations ont tôt fait d’y ressentir une grande joie et vous en remercie très sincèrement.
Proche d’une situation inconfortable où je m’accrochais, un événement se présentait pour me faire prendre le large pour une semaine et ce, à la suite d’une invitation d’un bon ami. Dans un autre lieu, dans une autre réalité entourée de jeunes adolescents, dans de nouvelles actions découvrant qu’une simple marche avec « Jonas », le chien de la famille, faisaient en sorte de prendre la décision. Je me souviens que je n’avais pas hésitez une seconde à sa suggestion et je me souviens aussi qu’à des événements dans le temps, tout en moi se propulsait sans savoir le résultat mais au fin fond, j’en éprouvais déjà une grande joie. Je conviens que désirs sont bien présents et que joie souscrit le pas vers ce qui m’anime à cette couleur qui m’est nécessaire dans un ensemble désirant l’accomplissement. C’est pour moi, l’essentiel.
Aller de l’avant avec ses propres convictions, proximité d’en demeurer ouvre déjà la voie vers celles et ceux qui ont décidés de s’y aventurer et ce avec fermeté. La vie m’a amené vers des groupes qui voulaient faire partie de cette catégorie et étrange, pendant mon séjour, que mon quotidien me dirigeait à susciter mon attention vers ces émissions décrivant, par une biographie, l’essence même, à l’importance de consentir à garder le cap même au péril d’y perdre sa chemise. À ce point, chacun de ces personnages avaient été propulsés qui vis-à-vis un autre, ces actions occupaient de grands risques.
J’en suis à la septième page à ce nouveau manuscrit d’où ce départ durant ce voyage. C’est par un concours de circonstances, que ma plume s’est articulée. Ça toujours été le cas d’ailleurs, les circonstances, où vent dans les voiles, suscitait en moi ce désir d’en parcourir le blanc pour y apposer le noir me permettant d’y voir ce rapprochement de ma vision. Une vision personnelle… émotive… offerte à mes meilleurs amis, et à ceux qui trouvent de l’originalité et de la sincérité dans mes récits, à ceux qui ne fuient pas parce qu’ils courent après leur vie dont ils veulent étendre les contours. À ceux qui piétinent ou qui sont perdus, je ne peux rien pour eux. Mes témoignages ne sont pas un guide de survie, ni même une fontaine désaltérante. Je n’ai rien à proposer que mon regard indéterminé, mon bonheur affectif et ma passion de décrire.
Le pas m’est proposé et risques font parties de ma réalité mais bon, on ne fait pas une omelette sans casser des œufs. D’en demeurer convaincu et de sentir en moi que joie m’habite, ceci est et a été ce qui m’a toujours guidé. On a souvent cette impression que l’on perdra et la vie m’a permit de constater après un temps, que j’avais perdu ce que je n’avais plus besoin étant à une autre étape me rapprochant de moi-même.
En visite chez un bon ami la semaine dernière, qui de temps à autres, s’offrir une pause à nos habitudes où l’écran en compose de notre réalité quotidienne, sa façon d’être suscitait en moi la question à son faciale différent non loin du rayonnement. Celui-ci avait trouvé un site lui permettant l’échange dont plusieurs messages, avaient modifiés son quotidien éprouvant ce vide à l’isolement. Beau à voir, échanges le conviaient à s’ouvrir davantage pour constater que même si son travail le stimulait, une autre avenue agrémentait une nouvelle action d’en être en communication auprès de cette inconnue. Tout avait débuté par une curiosité pour au moment où je le voyais, continuité devenait apparenté à un rapprochement suscitant une proximité en arrivée.
Content pour lui et heureux de constater qu’alternative à ce désir de vivre ce côté proche de l’autre, ce fait ouvrait en moi le geste malgré une certaine appréhension qui, dans un temps passé, illusion m’avait ramené à demeurer déconnecté pour mieux vivre ma propre connexion.
Passant par un dédale de particularités propre à ma personne, description convoitait avec détermination d’en être à ma propre proximité suscitant l’importance que le beau et le moins beau, faisaient parties de mes couleurs. À ces réseaux, beaucoup en sont à la carrosserie et en vivront bien des surprises. Heureusement, millage fait partie de mon odomètre et falsification est hors de question.
La suite, je vous le donne en mille…Rencontre outre mer non loin d’un échange proche à une période de ma vie qui m’avait fait faire ce bond dans l’inconnu et à cette autre dont, ce rapprochement à ce temps, temps à mon quotidien de maintenant. À cette dernière, échanges me transportant ou plutôt me faisant découvrir une plume d’une intensité telle, que novice je m’y suis senti sans pour autant me dévaloriser car chacune et chacun, a en lui, sa propre couleur.
On aura beau en dire de ces réseaux que temps à un dénouement à un présent, évoque en moi un ingrédient. Proximité à ce qui m’habite, ne comporte pas de risques car je suis et désire y demeurer. Je dis merci à la vie, car elle a su par l’expression de cet ami, me faire connaître qui sait, une amie à en devenir et qu’importent les événements, bien des présents m’ont permit de savourer de par la lecture de ce qui l’anime, sa propre couleur.
Je ne sais pas pour vous, mais pour moi la vie me réserve des fois des leçons d’humilités et je dois bien l’avouer, proximité me fait défaut ouvrant ce passage à ce côté bousculant et non accessible abusant un siège éphémère d’un auteur, s’y croyant.
L’auteur demeure à la proximité infiltrant bien des couches pour nous arriver comme ça, à l’improviste sans pour autant y faire de bruits. Vous l’aurez possiblement entendu à ce silence inspirant en vous, de changer de pouffe (siège) pour justement convenir qu’hauteur, il l’est.
À ce dernier, inspiration se produit tout naturellement mais parfois, un guide nous arrive et ce, venu de nulle part mais, se présente. Gestes s’en suies sans savoir pourquoi et bon, il doit y avoir une raison mais quoi… ? Concours de circonstances mais notre vie est faite de ce genre de séquences et heureusement, j’ai écouté. C’est quand même spécial d’avoir affirmé à une personne que critiques face à mes écrits, celles-ci pouvaient me permettre d’apporter une touche particulière ou de ne pas tenir compte d’un commentaire croyant à une banalité sans grande importance delà, vous savez, cet air hautain d’auteur en hauteur.
Bien voilà, on me prêtait un commentaire sur l’un de mes ouvrages et patience à cette personne m’expliquant un ardu à la compréhension d’un sens à son contenu. Bref, pensées allaient plus vite que mes doigts à ce clavier, propos m’étaient partagés par cette personne bien intentionnée. Dans un certain sens, je me disais que chacun avait des préférences littéraires bien définies et qu’en imiter ces autres à leurs façons d’y décrire le dénouement pour en respecter un similaire, personnellement cette idée enrayait des changements. Par contre, je décidais de prendre le siège du lecteur qui tout bonnement, en emprunte ce livre laissé sur une tablette.
Et oui, cette critique venait d’une personne s’étant intéressée à aller voir ce contenu et qui pouvait après trois reprises à un même paragraphe, laissé ce livre au même endroit. Changements se sont enchaînés apportant ce fluide tout en demeurant ce lecteur et de temps à autre, en demeurer ouvert à se voir critiquer.
Y a de ces événements qui cimentent une direction à continuer de l’avant et ce, suite à ce qui suscitait en moi le geste sans savoir son résultat. À cette mention dont je faisais l’éloge à ce risque d’en perdre sa chemise par un geste fait de proximité à mes propres convictions et bien, c’est ce que je convenais de faire par l’envoi d’une lettre à cet éditeur spécifiant une objection face à une clause du contrat.
Il est vrai que le monde de l’édition m’est inconnu et de me permettre cette opportunité à communiquer mon désaccord sachant fort bien que mon geste pouvait rompre une possibilité, inconnue à la résultante ne m’indisposait guère concevant que le respect à mes propres directions avaient beaucoup plus d’importances.
La suite et bien, je suis à même de vous en donner le résultat car la semaine dernière je recevais par courrier prioritaire, un envoi de cet éditeur pour constater que la modification avait été apportée face à ma demande delà, ce bénéfice d’être près de mes conviction et d’agir en ce sens. À cet événement, j’estime qu’il n’est pas nécessaire de connaître tout, par contre il est prioritaire d’agir selon ce qui nous habite. À ce contrat, je m’y suis investit davantage et à ce jour, négociations se veulent maintenant à une conclusion d’un partenariat durable car certains petits points sont à être précisés avant de procéder.
Oser être, encore une fois la circonstance me propose à voir autrement et ce, sans savoir le résultat ou plutôt le nom de l’éditeur soutenant son auteur. Un élément me rapproche de celui-ci car la vie m’invite à demeurer à l’écoute de ma propre proximité.
À cette nouvelle lancée d’idées face à un manuscrit déjà entreprit, une autre me parvenait allant tâter une direction m’entraînant sans le savoir au gré de ce qui me venait, lors de son introduction. J’avais cette impression, ce sentiment que l’on me dirigeait pour aller plus profondément vers mes propres fondations. À toutes histoires qui avaient parcouru l’imaginaire où fiction d’événements à l’éveil, cette nouvelle me dirigeait à m’investir dans différents véhicules de recherches et ce, en quête des causes à ma culture. D’ailleurs, l’histoire projette le personnage principal à s’en prévaloir. À venir jusqu’à ce jour, je n’avais eu ce besoin de connaître mes origines à ce point. Faut dire que cette nouvelle histoire ouvrait le chemin, se prêtant à ce savoir d’une cause.
Faisant partie d’un peuple pour qui, québécois signifiera le lieu de ma contré, insistance à ce pourquoi de mes origines d’où de grandes convictions, je plongeais à corps décidé, ce retour dans l’histoire à son début dont la découverte d’une nouvelle terre ouvrant l’espoir de cette Nouvelle France. Est-ce que cette voie à l’écriture m’arrivait pour susciter en moi, la découverte ? Tirez-en vous-même votre interprétation…
Parcourant dates et circonstances qui pourtant, comme tout le monde j’avais été à bien des cours d’histoires lors de mes études, je prenais conscience que la cause à l’intérêt de connaître justement nos origines se voulaient d’une grande importance saisissant qu’à notre temps, nous étions à ses effets. Combien disent que le meilleur temps est d’une période passée car celles et ceux qui en témoignent, vivent notre temps. À certaines et certains rencontrés dans ma réalité, beaucoup me partageaient l’incompréhension face aux valeurs humaines troquées à l’indifférence au profit du pouvoir et de la possession.
Aussi drôle que ça puisse paraître, je fais partie d’une organisation qui rend hommage à celles et ceux qui se racontent à ces temps d’hier, à ce quotidien d’un temps où émotions, sentiments, personnages, échanges et entraide passent en priorité à se souvenir donnant plus de saveur et de couleur aux contours d’événements historiques. Le personnage principal à cette histoire, est justement à cette occupation d’activité professionnelle. Ôù cela le conduira… C'est à venir !
Tout porte le personnage à faire une rencontre que je pourrais qualifier d’extraordinaire dans un lieu qui aujourd’hui, peu existe encore soit un phare. Pour ma part, trop de souvenirs se sont effacés de nos paysages enterrant de surcroît l’histoire de ceux qui ont maintenu la lumière par temps foncé et tempête. Peut-être que la vie me dirige vers celles et ceux qui encore aujourd’hui, les souvenirs, ils me les témoignent et à d’autres, ils s’appliquent à nous les laisser par écrit. Si vous prenez le temps de faire la jasette avec celles et ceux que l’on dit vieux, vous serez surprit de constater que nous le sommes avant notre temps, car on court encore après.
Depuis le début de ce récit suscitant la proximité, celle-ci m’a amené dans un tout petit village pour aller voir mes propres racines. Partir vers un autre lieu, peut faire en sorte d’éprouver une forme de déracinement mais en est-elle vraiment ? Personnellement, j’estime que les habites seront issues d’une nouvelle terre, terre inconnue.
Dans la plupart de mes ouvrages, changement de directions provoque le personnage principal à un déracinement complet qui par la suite, trouve le pourquoi à sa raison d’être d’où une telle proximité découlant à un idéal sans frontière. À ce dernier mot, limite n’existe pas étant donné que l’événement se présente et dans un autre sens, si nous demeurons dans nos enracinements d’une ancienne terre, limites nous limiteront.
Je reviens à ma réalité de maintenant. Je suis ce personnage qui s’est déraciné volontairement tout en faisant confiance à la vie pour m’apporter ce lieu à l’idéal. Dans le cours de mes activités, un événement est en route pour un lancement de livre. Ce livre est issu d’une personne avec qui, j’ai eu le bonheur d’être non loin et ce, lors d’occasions spéciales. Plusieurs s’étonnaient dans son entourage lors de la nouvelle à ce côté littéraire d’autant plus son âge très avancé delà, l’importance que le nombre d’anniversaires n’empêche pas au contraire.
Dans ce village, tout est possible pour innover la façon d’être. Imaginez une mise en scène théâtrale, improvisant une rencontre entre cinq personnes discutant justement de l’œuvre de ce monsieur pour l’introduire et que celui-ci soit prit en charge par un journaliste venu de la ville pour en savoir un peu plus. Ce rôle de journaliste est justement la personne qui a aidé l’auteur dans le contenu. Que dire lors de l’organisation où une personne m’arrivait m’affirmant qu’elle avait composé une chanson sur notre auteur. Justement hier nous avions une pratique et à ce groupe d’improvisateur, les arrêter ne fut pas une tâche facile. La moyenne d’âge se situe à 70 ans. Sincèrement, je fais partie de ces privilégiés qui sont en contact avec ces gens de vécu et qui osent se produire devant un auditoire, tout en restant eux-mêmes.
Oui, je me suis déraciné sans savoir ce pourquoi à ma raison d’être en ce lieu et aujourd’hui, je peux vous affirmer que proximité m’a fait faire un énorme bon en avant sans pour autant, en savoir à l’avance.
Par contre la vie nous amène cette longueur d’avance car, à cette soirée de lancement étant organisateur, mon côté perfectionniste me rendait dans tous mes états le jour précédent l’événement. Même si tout avait été fait au quart de tour dans sa préparation, les imprévus m’insécurisaient. Lesquels, me direz-vous ? Je les inventais delà cette grande importance de ne pas en savoir trop à l’avance. Bien des gens de mon entourage me signifiaient ce côté tendu. Pourquoi choisir un tel état de tension ? Je m’apercevais que je voulais prendre le contrôle des événements à venir et ce, lors d’un moment de réflexion à la toute fin de ma journée. À mon coucher, j’abdiquais au déroulement à venir et qu’adviennent les événements, je garderais mon calme croyant au mieux du lendemain tout en suivant le cours du temps. À ce mot dont je fait l’éloge depuis son début, proximité à se voir aller est aussi important que de garder contact avec ce qui nous anime. La proximité ne se compose pas avec la division ou le contrôle de ce qui appartient à ce qui est à venir mais bon, c’est en le vivant que l’on peut en tirer nos propres leçons.
Le lendemain à mon réveil, je posais un geste différent par une activité physique en allant prendre une grande marche. Même avec bien des choses à faire avant le début de l’activité, un grand calme m’habitait. Dans le cours de ma journée, toutes assistances m’arrivaient comme par magie et à un problème où panique aurait été ma réaction, j’acceptais la situation pour voir un peu plus tard, tout s’arranger sans aucune intervention de ma part. On dit souvent qu’il y a un temps pour tout mais voilà, nous n’avons aucun contrôle à ce qui est hors de notre portée. Aussi spécial que cela puisse paraître, j’avais tout complété en peu de temps pour me laisser bien des moments avant le début de la soirée. Cette soirée fut à l’image de la journée, teintée de succès. La pensée qui m’était venue se référait à la gratitude de toute l’équipe, témoignant une grande proximité rendant hommage à un homme dégageant humilité et simplicité.
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En ce jour, je crois utile de vous faire part que proximité s’est développé à partir d’un temps où la réflexion me demandait un arrêt, m’arrêter. Cette action fait partie maintenant, d’une habitude.
Au tout début de ce texte dont vous parcourez actuellement, je vous ai mentionné que depuis l’année 2004, bien des changements s’étaient orchestrés dans le cours des événements. J’estime important de vous partager les prémisses à cette nouveauté qui encore aujourd’hui, sont présentes étant donné qu’elles font parties de mon cheminement. C’est pour moi, un cadeau à me faire et qui sait, peut-être qu’il en sera un pour vous aussi ?
Je profite donc de ce site, pour en faire l’éloge…
Pour permettre à celles et ceux qui ont la tâches de gérer ce réseau, le contenu de mon récit, se transférera graduellement.

