Trois textes pour ne pas m'oublier
Un texte de Wikipen.
-1-
Si j'étais un être humain,
Je m'appellerais Clément.
J'aimerais faire des câlins,
Et aussi aimer, assurément.
Si j'étais un bel animal,
Je serais le grand éléphant.
Quand il marche, il fait mal
Mais il est tant attendrissant.
Si j'étais un noble objet,
Je serais un instrument
De musique, pour te jouer
Un air simple mais entraînant.
Et mon amour à travers temps
Infiniment perdurera,
Bonheur sera sûrement
Et désespoir chavirera.
-2-
Lyda, je t'écris ce texte parce que je pars en vacances. On ne se reverra sûrement pas pendant deux ou trois semaines et c'est ça qui me rend un peu triste. Mais, chaque seconde passée sans toi, je la vivrai en pensant à toi. Je n'écrirai pas des milliers et des milliers de poèmes pour te faire ressentir ce que j'éprouve pour toi. Je n'aurai jamais assez de temps d'expliquer le pourquoi de notre amour tellement il semble évident que l'on s'aime. Car on est fait l'un pour l'autre, car on est fait pour vivre ensemble, car on est fait pour surmonter les épreuves tous les deux.
Lyda, sache que les dernières grandes vacances que j'ai passé au camping terrible, le désespoir était le sentiment qui me rongeait chaque jour. Depuis que je t'ai rencontré, je me sens de plus en plus apte à vivre une vie de couple, tel que je t'ai promis lors de nombreuses discussions. Je sais, en publiant mes textes sur un site public, ne fait que dévoiler ce que je ressens pour toi (toi qui aime te cacher) mais sache que je n'ai pas honte, devant toute la communauté de Wikipen, de dire haut et fort que je t'aime très très très fort ma princesse.
Passe de très bonnes vacances, ma oon. On se reverra très très bientôt pour une rencontre qui sera encore formidable. Et après, que réservera le futur pour notre couple ? Un avenir radieux qui nous laissera tranquille de tous problèmes familiaux ? Je prie tout le temps pour que cela se réalise, à toi d'y mettre bonne volonté.
Clément, ton bang.
-3-
Vacances, liberté de choix,
Dépérissement de l'être
Terrible ennui à chaque fois
Mais liberté de paraître.
À méditer...

